Samedi matin, j'avais rendez-vous avec le TGV.

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Je ne commenterai ni l'heure indécente pour un samedi, ni la température scandaleuse.

Mon arrivée dans la Capitale est matinale. J'attends maman dont le train entre en gare 13 minutes après le mien. Nous retrouvons une amie parisienne qui va nous véhiculer et aussi nous accompagner.

A la Villette, nous tombons en arrêt devant le canal Saint-Martin gelé !

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Nous nous engouffrons ensuite dans la Grande Halle : le salon nous happe.

Je me sens comme une abeille devant des centaines de fleurs. Je butine à droite et à gauche, mais sans grande efficacité. Finalement, nous allons chacune où nos préférences nous conduisent. Je décide de ne me consacrer qu'à la laine.

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Impressionnant, non ?

A 14h30, nous capitulons (plein les jambes, tellement de monde !).

J'ai fait des emplettes qui me mettent en joie et m'ouvrent des perspectives...

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 Le retour tardif dimanche me laisse présager un lundi assez douloureux.

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Je me refuse toujours à commenter la température...

Comme toute tricoteuse (parfois compulsive) qui se respecte, j'avais prévu un petit ouvrage pour l'aller-retour en train (5 heures et 20 minutes tout de même !).

J'avais donc à ma disposition une pelote de "Darling" de Katia et un crochet (pas d'aiguille à coudre et pas de ciseaux !). J'ai commencé à faire des grannies dans le but de me tricoter une petite trousse ... puis une idée a tout à coup surgi !

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Un petit recto verso : il y a en tout 8 grannies.

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Ces chauffe-poignets m'ont occupée les 3/4 du voyage.

Je les ai appelés "chauffe-poignets TGV" : ce n'est pas très original, mais ils me rappelleront un week-end pas banal.

Bonne nuit ! (Je vois bien qu'il n'est pas tard, mais chacun sait que c'est à la fin de la foire que l'on compte les bouses !).